L'étude 2006

Impact Chine 2006 

SECOR-TAKTIK a conduit en 2006 une étude syndiquée, soutenue par plusieurs grandes institutions financières du pays, concernant l'impact de l'essor économique de la Chine sur l'industrie québécoise.

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L'étude 2007

Riposte Chine 2007 

En 2007, SECOR-TAKTIK prolonge l'étude Impact Chine 2006 par une étude sur les stratégies de riposte développées par les entreprises québécoises, canadiennes et européennes.

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Ressources

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L'Occident rencontre l'Asie

L’Occident rencontre l’Asie. Daniel Haber et Viviane Yan Qin. Vuibert. 2005. 160 pages





Le nouveau monde économique, soutiennent les auteurs, celui des grandes multinationales mais aussi celui d’un nombre croissant de grosses PME, se trouve aujourd’hui lié à l’Asie. Par conséquent, manager à l’international revient de plus en plus à manager avec des pays asiatiques, qui sont tous (hormis l’Inde) d’inspiration chinoise et confucéenne. C’est à cette réalité qu’il faut désormais former les managers, pour les conduire, tel est le programme qu’annonce le sous-titre du livre, « vers un management global ».

Le livre conserve la Chine comme sujet principal mais l’intègre dans l’ensemble des grandes économies d’Asie historiquement influencées par elle : le Japon, la Corée, Singapour, Taiwan, Hong Kong.
 
Avec une aisance remarquable, les auteurs survolent l’histoire des rapports économiques Orient-Occident, les valeurs sous-jacentes au management occidental et au management asiatique. Ils reprennent les raisons qui ont précipité dans la crise les économies asiatiques, principalement liées à l’épuisement de l’efficacité du « triangle de fer » (politiques, fonctionnaires, entrepreneurs, pour la plupart issu d’une même origine sociale)

Mais ils expliquent aussi cette novation dans l’économie mondiale que constitue l’affirmation de la culture économique asiatique. Ils donnent l’exemple de la diaspora chinoise, avec ses managers formés à l’occidentale, qui a fourni à la Chine continentale d’aujourd’hui des milliers de cadres capables d’assurer le pont entre les pratiques d’affaires chinoises et occidentales.

Leur expérience directe des entreprises dans ces différents pays nous aide à voir les failles qui demeurent sous-jacentes dans les modèles Japonais et Coréen, pour mieux décrypter la Chine d’aujourd’hui. Ils nous permettent de découvrir, ce qui ne s’enseigne pas encore à Harvard, ce que recouvre l’expression « manager confucéen ».

À partir des qualités manifestées par de managers globaux comme Carlos Goshn ou Louis Schweitzer, les auteurs ont conçu une méthode destinée à faciliter le passage au « management global ».

Son objectif peut paraître modeste, il s’agit d’amener des équipes multiculturelles de direction à définir ensemble un mode opératoire (de l’organisation des réunions à l’évaluation des résultats attendus). On veut bien suivre les deux auteurs sur l’utilité de cette approche, qui a la vertu de coller au terrain. Mais, lorsqu’ils feignent de considérer que le global manager peut se dispenser d’assimiler la « culture de l’autre », principalement parce que cela lui prendrait trop de temps, on ne peut s’empêcher de sourire : tout leur livre prouve le contraire.

Les entrepreneurs que nous avons rencontré lors de l’enquête Riposte Chine 2007 conduite par Secor-Taktik ont pratiquement tous affirmé que la connaissance de l’autre, de sa culture et de sa culture d’affaires, sont des éléments essentiels pour le succès d’une opération avec la Chine. Et ils ont aussi reconnu que cela demandait un investissement en temps important.

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